Une journée qui passe
Deux corps qui s'enlacent
Des souvenirs gravés
Et un amour éclaté.
Des écrits pour se soulager,
Un passé qui ne peut s'oublier ;
J'attends le temps,
Et je souffre du présent.
On dit qu'il n'est jamais trop tard
Mais ce dernier au revoir,
Agit en moi comme une lame
Mais de mes yeux ne coulent aucune larme.
Je vis mal cette rupture,
Je souffre dans ma décadence
La vie est tellement dure
Que je ne peux plus vivre dans ce monde immense.
Ecrasé, esseulé,
Aucune raison de me battre
Ne me donne envie de sortir de mon cloître,
Je suis attristé car elle m'a quitté.
Photo by Gwen (g0u-a-niine.skyblog.com)